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  Débats: Pychologue clinicien, qui es tu ?
Transmis par: psychologue le Vendredi, 12 Avril, 2002 - 20:26 CET
 
 
5459 lectures

Psychologue clinicien, qui es tu ? Voilà en quelques mots la question qui est posée par ce texte.

Il me semble nécessaire, en tant que psychologue clinicien, et dans un moment de " chaos " pour notre profession de nous poser cette question.

Depuis quelques temps, les psychologues se battent contre certaines tentatives de la part du législateur de faire de nouveaux textes concernant notre corps professionnel.

Il est important, en effet, de se battre contre certains textes qui sont préjudiciables à notre exercice professionnel, mais aussi aux usagers eux même. Il convient cependant de pas jeter l?eau du bain avec le bébé? Certains textes, parfois maladroits peuvent devenir une avancée pour notre profession en France. Je vais donc tenter ici d?expliciter un peu ce à quoi je fais allusion, au risque d?aller à contre courant d?une pensée qui se voudrait être le reflet de tous, ce qui est loin d?être le cas. Je me propose donc de me faire l?écho de ces personnes.

Il ne peut y avoir d?avancée réelle et sérieuse que si nous acceptons nos différences. Nous avons voulu regrouper les psychologues et ceci est une bonne chose, mais peut être est il aussi nécessaire de nous différencier les uns des autres et de prendre notre envol et notre autonomie.

LE psychologue

Le titre de psychologue est un titre protégé, et il convient que les directives qui ont été votées soient préservées et que l?on n?aboutisse pas à un titre au rabais, profitant de l?ouverture des frontières. Je rejoins donc pleinement l?opinion des instances qui parlent au nom des psychologues (SNP par exemple).

Je n?approfondirais donc pas ce qui semble faire consensus car cela n?a que peu d?intérêt.

LES psychologues

Il me semble illusoire de vouloir rester dans une sorte de groupe indifférencié, car en fait, de par la diversité de nos formations, nous exerçons des activités parfois fort différentes.

Je suis donc favorable à un statut particulier concernant les psychologues cliniciens. Cela peut également s?appliquer aux neuropsychologues, et peut être à d?autres psychologues.

Certain reprochent parfois aux textes de vouloir faire du psychologue un professionnel de santé. Si le psychologue clinicien n?est pas un professionnel de santé, qu?est il ? Voici donc quelques propositions qui me semblent intéressantes.

- Augmenter le niveau d?études. Actuellement bac +5 minimum, il serait judicieux de demander un doctorat en psychologie clinique et pathologique (bac+8), afin de s?harmoniser vers le haut avec les autres pays membres de l?union européenne et même les Etats unis et le Canada. Nous pourrions imaginer être psychologue " stagiaire " à niveau bac +5 et poursuivre ensuite une formation doctorale durant 3 ans, sanctionnée par l?élaboration d?une thèse basée sur des recherches effectuées durant ces 3 années de " pré professionnalisation " , et donnant alors droit au titre de psychologue clinicien. Nous pourrions également profiter de ces 3 années pour travailler sur les psychothérapies (théorie et pratique).

- Reconnaître le psychologue clinicien comme un professionnel de la santé et s?entendre alors sur un statut particulier (comme par exemple en ce qui concerne les sages femmes), lui conférant alors la possibilité de bénéficier du remboursement de ses actes par la sécurité sociale.

Cela permettrait même de diminuer les coûts de santé face à une consommation excessive de psychotropes parfois prescrits au détriment de la parole du sujet.

Il ne s?agirait bien sur pas d?un travail sur prescription médicale quelle qu?elle soit, le psychologue clinicien, de par sa formation étant à même de savoir si le patient qu?il prend en charge relève ou non de ses compétences, et devant garder sa totale autonomie.

Ceci offrirait à chacun la possibilité de pouvoir rencontrer un psychologue alors que parfois le coût financier est un frein, voir un obstacle.

Certains disent qu?il est important que le patient participe financièrement à son travail, ce à quoi je répondrais qu?un psychologue n?est pas un analyste, et que d?autre part si cela peut s?entendre lors d?une psychothérapie d?inspiration psychanalytique, cela n?a aucun sens dans une psychothérapie de soutien.

On objectera que des psychologues peuvent être consultés gracieusement au sein des centres hospitaliers, ce à quoi je répondrais que vu le nombre sans cesse croissant de demandes, nombreux sont ceux qui ne peuvent y avoir accès.

Le professionnel libéral peut également baisser ses tarifs, mais alors que ressent le patient, n?est il pas mal à l?aise ? De plus combien de patients pouvons nous prendre dans ces conditions car les frais eux restent les même?

- Revalorisation salariale. Comment est il possible d?accepter comme nous le faisons, et sans réagir la rémunération proposée par l?administration publique ?

Prenons l?exemple de la Fonction Publique Hospitalière, le psychologue perçoit un salaire quasi identique à celui d?une infirmière (qui est reconnu bac +2) alors que nous sommes tous au minimum bac +5 ! ! ! De plus il faut demander la disparition du hors classe qui pourrait ainsi être réparti entre tous, avec l?esprit " à travail égal, salaire égal ".

Bien évidemment tout cela n?est qu?une ébauche de réflexion, qui n?a pas pour finalité d?apporter une solution, mais de provoquer un peu la réflexion, et de faire entendre une autre voix que celle qu?il m?a semblé entendre jusqu ?à ce jour. Courage car l?heure du repos n?est pas encore arrivée ?




Sébastien NICOLAS

Psychologue clinicien

14/03/02



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  Débats: Psy "en ligne" arnaque ou pas ?
Transmis par: psychologue le Vendredi, 12 Avril, 2002 - 18:53 CET
 
 
6298 lectures

C?est suite à de nombreuses discussion avec des confrères psychologues mais aussi avec des " psychothérapeutes " et " psychanalyste " exerçant leur art sur le net que j?ai décidé d?écrire ce petit papier.

Que peut-on proposer par le biais d?internet ou du minitel ? Des consultations sont-elles possibles, des séances de psychanalyse peuvent elles exister ? Une psychothérapie en ligne est elle possible et souhaitable ?

Dans les divers sites que j?ai visité concernant des consultations en ligne on trouve de tout, du plus " classique " au plus sot grenu.

En premier, je voudrais dire que je suis surpris de voir de nombreux sites entretenir un doute sur l?identité des interlocuteurs?des psy?mais des psy quoi ? Certains sites laissent volontairement planer ce doute ou même font de la désinformation en parlant de consultations faites par des psychologues alors qu?en réalité les " psy " n?ont aucun droit à prétendre au tître de psychologue tel qu?il est réglementé depuis 1985. Un exemple frappant sur le site de Mme P. dont on apprend qu?elle est diplômée en psychologie?. Est-elle pour autant psychologue?la réponse est non. Je n?ai pas vu de site ou un psychiatre proposait ses consultations en ligne, en France peut être à cause de la réglementation sur la publicité régissant les médecins.

En second, je voudrais pointer des choses assez surprenante comme certains site des consultation " psy ", ou se mélange thérapie, soutien, analyse, religion,etc? Je pense que de nombreuses sectes ou groupes sectaires peuvent avoir recours à de tels procédés afin d?avoir sous la main des personnes en détresse psychologique.

Enfin et c?est la le c?ur même de cet article, je voudrais interroger sur le sens que cela peut avoir, ou au contraire ne pas avoir?

Il convient de séparer les choses et de redonner du sens au mot.

1) Ce qui est proposé

*Des psychothérapies
* " Des conseils "
*De l?écoute
*Des psychanalyses

Concernant les psychothérapies, cela dépend de ce que l?on appelle psychothérapie, sous quelle forme ? Psychothérapie de soutien, psychothérapie d?inspiration psychanalytique, psychothérapie systémique, psychothérapie humaniste,etc? ?

Je pense que des psychothérapie de soutien sont possibles et je dirais même peut être d?autres formes de psychothérapie, mais il convient alors de se poser les questions de l?impact de la distance, et de la régularité des consultations. Le travail peut il être le même qu?en cabinet et en relation de face à face ? A mon sens la question se pose moins si l?on a recours a de la visiophonie car on voit et on entend l?autre un peu comme s?il était en face de nous. Mais le consultant doit alors prendre conscience qu?il doit se comporter de la même façon que s?il etait de façon non virtuelle en présence de son thérapeute. Cela implique par exemple des choses comme l?habillage, ou le lieu choisi pour pouvoir ne pas être dérangé. Personnellement je ne vois pas en quoi cette technique pourrait être moins opérante qu?une consultation en face à face.

Concernant l?écoute et " les conseils ", cela dépend aussi de la déontologie de l?intervenant certains n?hésitent pas en effet à prendre des décisions à la place de l?autre, ou à l?amener à prendre les décisions qui lui semblent bonnes. Il convient donc de choisir une personne qui a une formation solide et qui est soit psychologue soit psychiatre.

Le plus surprenant reste sûrement l?offre de psychanalyses à distance? La j?avoue que je suis un peu surpris et que je ne vois pas trop comment cela est possible car l? " analyste " devrait alors voir l?analysant mais ce dernier non, et comment gérer le son de la voix qui viendra d?ou ? Bref je ne dis pas que cela est impossible, mais tout reste à penser et au jour d?aujourd?hui et avec nos technologies actuelles, cela me semble encore trop prématuré. Surtout que la rencontre avec soi même nécessite peut être dans un premier temps une rencontre avec l?autre?.

2) Les modalités

Certains sites proposent des consultations ou des séances par le biais de mail ou de chat, d?autres par téléphonie ou visiophonie.

En ce qui me concerne je pense que les seules consultations qui sont suceptibles d?avoir un minimum de sérieux sont celles qui s?opèrent par la voix donc par le biais du téléphone ou de la visiophonie (son+vidéo). Ce sont en effet, celles qui se rapprochent le plus des conditions normales de consultation en face à face. Comment travailler avec un écrit de façon efficace, quel retour au niveau de l?inconscient avec le décalage temporel entre le dire et l?entendu ?

Avec le système de visiophonie, dans une relation en face à face je ne vois pas trop ce qui pourrait être gênant pour effectuer un travail efficace. Avec le téléphone classique sans vision, les seules thérapies qui me semblent possibles sont les psychothérapie dites de soutien, permettant parfois de faire émerger une demande et de faire naître en l?autre le désir d?entreprendre alors un travail psychothérapique classique.

Peut être est il ici nécessaire de refaire un petit détour du côté de la théorie entre désir, demande et besoin.

" Le désir s?ébauche dans la marge où la demande se déchire du besoin. "
J. LACAN Ecrits

das Wunsch : le désir
" Le désir de l?homme est le désir de l? Autre "
J.LACAN Ecrits

Dans la conception dynamique freudienne, un des pôles du conflit défensif :le désir inconscient tend à s?accomplir en rétablissant, selon les lois du processus primaire, les signes liés aux premières expériences de satisfaction. La psychanalyse a montré, sur le domaine du rêve, comment le désir se retrouve dans les symptômes sous la forme de compromis. "

Le désir est en français un terme qui renvoie souvent à des idées disparates. En allemand, Wunsch a plutôt le sens du souhait (différent de Lust par exemple).

Pour Freud, le besoin n?est pas le désir. En effet, le désir est lié à des traces mnésiques et trouve son accomplissement dans la " reproduction hallucinatoire de perceptions devenues les signes de ces perceptions ". Il parle d?ailleurs en ce sens de Wunsherfüllung (accomplissement de désir au singulier).

La citation de Lacan (" Le désir de l?homme est le désir de l?Autre ") a suscité de vives interrogations. Cette phrase, issue de la théorie hégélienne, met en prise directe l?enfant dans le désir de la mère.

Essayer d?expliquer le désir selon Lacan est une chose complexe et n?est pas le but de ce travail. En effet, il faudrait revoir la topologie du tore, les algorithmes, bref, il faudrait parcourir toute l??uvre de Lacan.

la demande
Si " l?homme désire car la satisfaction de ses besoins passe par l?appel adressé à un autre, cet appel se fait demande, demande d?amour ", alors, la demande apparaît, elle, comme une articulation du besoin et du désir. Dans ce contexte, la demande adressée par le patient apparaît comme une non-demande (" il faut que je sache, ou qu?il (ou elle ) sache "). Seul le besoin est pris en compte, point le désir.

Ainsi, la demande du patient est subordonnée au besoin (" je n?en peux plus "). On peut également s?interroger sur la véracité d?une telle demande. Ce n?est pas un savoir " vrai " qui est souhaité, c?est autre chose. Tout l?intérêt de notre travail consiste justement à faire aboutir une demande " vraie " en ce sens qu?elle s?étaye sur un désir et non sur un besoin. De plus, cette demande n?est-elle pas une demande d?Amour, " aimez-moi puisque je ne peux m?aimer moi-même ".

le besoin
On peut chercher une définition du besoin, on n?en trouve pas, excepté peut-être le " besoin de punition ". Serait-ce à dire que le besoin ne concerne pas la psychanalyse ?

Il y a une contiguïté du besoin et du biologique. Le besoin exige d?être satisfait et obéit au principe de plaisir.

Freud a opposé le besoin et la pulsion sexuelle dans Pulsions et destin des pulsions, se référant aux besoins corporels. Pour lui, le besoin de nourriture est opposé à la pulsion sexuelle. Le besoin a un objet réel et non un objet intra psychique (comme c?est le cas du désir).

En tant que soignants, devons-nous répondre à cette " demande " basée sur le besoin ? Pouvons-nous nous appuyer sur cette demande pour engager une réflexion " thérapeutique ", montrer que l?on est capable d?entendre ce qui se dit à demi-mot ?

L'exemple typique est celui du patient hospitalisé qui se plaint de difficultés pour dormir. S'appuyant sur le besoin, l'infirmière ou le médecin pourrait répondre en donnant un quart de lexomil?.Passant ainsi a cote du désir qui peut être un besoin de parler ou une peur, une angoisse non exprimée, (face à une opération par exemple, ou à la mort).

Ainsi donc, les consultations en ligne peuvent permettre au sujet d?élaborer quelque peu le désir et avoir comme finalité un travail psychothérapique " vrai ". Répondre aux questions existentielles, avoir une direction dans sa vie, être guidé, etc? Ces premiers entretiens téléphoniques peuvent justement permettre en répondant pas à la demande de faire émerger autre chose?

3) A qui cela s?adresse ?

Selon les sites il y a des critères, ou parfois aucun concernant les patients qui peuvent ou non consulter. Certains critères reflètent les angoisses de l?un (pas de personne avec des idées suicidaires par exemple), d?autres une tentative de limiter un peu la population qui pourrait bénéficier de consultations en ligne. J?ai envie de dire chacun fait ce qu?il peut avec la théorie et le manque de données que nous possédons en ce domaine. Pour ma part j?essaye de proposer des consultations brèves ou plus longues mais dans des cas bien précis (exemple des personnes qui ne peuvent se déplacer, des personnes expatriées, etc). Car je pense qu?il n?est pas judicieux de permettre l?économie de la rencontre avec l?autre. Que cela se passe ainsi lorsqu?il n?y a pas d?autres possibilités ne me choque pas du tout et je pense même que cela peut être une alternative plutôt intéressante, à condition de se poser des questions sur sa pratique, ce qui bien sûr devrait être le cas pour nous tous qui sommes clinicien?.

En ce qui me concerne je pense que chaque personne qui peut consulter de façon classique doit privilégier cette option, et que le recours aux thérapies ou aux consultations en ligne doit être exceptionnel. Le site en lui même doit expliciter aussi les choses et ne pas faire du racolage aux patients comme c?est parfois le cas. Enfin le côté mercantile est parfois très présent et je pense que si l?utilisation de ces technologies a un coût, il doit rester raisonnable.

En conclusion, je dirais qu?il convient d?être présent sur internet pour ne pas laisser à des personnes plus ou moins formées et plus ou moins honnêtes un créneau qui, c?est sur se développera de toute façon dans les années à venir. Il convient alors de préciser nos titres et formations, les modalités et les personnes à qui cela s?adresse. Il est également de notre devoir de mettre en garde les internautes sur certaines pratiques qui nous sembles à la limite du charlatanisme, de l?escroquerie, ou être le fait de groupes sectaires?.

Le 04 mars 2002

Sébastien NICOLAS

Psychologue clinicien

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